Les crèmes solaires : un danger pour les océans

Les crèmes solaires : un danger pour les océans

L'été est arrivé et avec lui ses chaleurs, le pays est actuelement traversé par une vague caniculaire.  Si vous ne le saviez pas encore, voici une piqure de rappel : le rayonnement ultraviolet émis par le soleil est extrêmement dangereux et si nous ne prenons pas les précautions nécessaires, les risques vont de la brûlure au mélanome (le plus grave cancer de la peau). La clé c'est alors de se protéger contre ces rayons, on entend par des crèmes solaires ; les experts recommanderaient même leur utilisation tout au long de l'année sur les zones de la peau les plus exposées au soleil. 

Ainsi il est déjà acquis (j'ose espérer) que les crèmes solaires sont plus que bénéfiques pour l'homme, mais le sont-elles pour l'environnement ?

     

Les récifs coralliens, les principaux affectés

Nos pauvres océans n'ont rien demandé et pourtant ils sont aujourd'hui submergés par la quantité monstrueuse de déchets que nous déversons chaque jour, du plastique aux matières non biodégradables, affectant au passage toute forme de vie. Aujourd'hui, il existe une nouvelle menace : nos crèmes solaires.

Plusieurs composants communs des écrans totales affectent gravement les organismes aquatiques : il s'agit de filtres tels que l'octocrylène ou le méthoxycinnamate, les silicones, l'oxybenzone, l'octinoxate ou le pétrolatum.

Selon une étude menée à Hawaï en 2015, une goutte de crème solaire déversée dans l'équivalent de six piscines olympiques suffirait à endommager les récifs coralliens. Quand on pense qu'à côté de cela, pour l'équivalent d'une plage à Hawaï ce sont pas moins de 190 kilos de crèmes solaires qui sont déversés dans l'océan toute l'année. Essayez d'imaginer l'état actuel de tous les fonds marins de la planète !

Les récifs coralliens, en plus d'être des êtres vivants à part entière, accueillent des millions d'autres espèces, les transformant ainsi en véritables oasis de biodiversité. Sa mort (plus communément appelé blanchissement) serait alors une catastrophe pour l'écosystème de la palnète entière. Outre les coraux, les substances polluantes des crèmes solaires affectent également les gènes de nombreux poissons. Face à ce constat alarmant, Hawaï et la République des Palaos ont déjà interdit les crèmes solaires composées de ces substances. 

coral muerto

        

Existe-t-il une alternative ?

Contrairement aux autres matériaux, issus du consumérisme, de notre attitude individualiste et de notre satisfaction à court terme, qui polluent tout autant les mers, les crèmes solaires sont réellement nécessires et essentiels à notre santé.

Alors, devrions-nous préférer empoisonner les océans ou développer des maladies de la peau ? Heureusement il n'est pas nécessaire de choisir entre la peste et le choléra puisqu'il existe de plus en plus d'alternatives sur le marché. Tout bonnement, nous retrouvons les crèmes solaires écologiques, dans lesquelles les substances chimiques polluantes sont remplaçées par des composants organiques qui protègent la peau de la même manière contre le rayonnement solaire. 

Cependant : 

  • Ces substances sont toujours un agent externe qui, bien qu'infiniment meilleur que les filtres polluants, ne sont pas pour autant bénéfiques pour l'écosystème marin, en particulier au vu des quantités énormes que nous répandons dans la mer. 
  • Ces crèmes, jugées tout de même bien meilleures pour la préservation des milieux marins, peuvent néanmoins perdre en efficacité en terme de protection, car les filtres minéraux ne valent pas les synthétiques. On évitera alors l'application sur les peaux les plus sensibles tellles que celles des bébés. 
Pas à pas, la conscience mondiale et les lois des Etats rapprochent de plus en plus les entreprises de la production de crèmes solaires totalement inoffensives pour nos océans et notre peau. 

           

 cremas solares ecológicas

     

     

Protégez votre peau et l'environnement avec les crèmes solaires écologiques. 

Obtenez-les ici.

      

POUR UN ÉTÉ SMART

     

    

    

    

Elena Vicente - Dietista-nutricionista en Smartfooding

  

Post rédigé par Pablo Gil

J'ai encore à faire mais hâte d'apprendre. Philologue qui aime la communication, les langues, les nouvelles technologies et la bonne cuisine. Après avoir erré à l'étranger, je reviens avec beaucoup à raconter.

Venant de la terre de Don Quixote, j'ai décidé d'abandonner les aliments ultra-transformés pour passer aux aliments naturels.

Publié le 26/06/2019 pour Margaux Pierres 0 37

Laisser un commentaireRépondre

Rechercher

Catégories du blog

Derniers Commentaires

Club Smartfooding 30 jours gratuits 1xClub Smartfooding 30... 0,00 €

No products

À définir Transport
0,00 € Montant total
vous économisez 0,00 €

Je termine ma commande